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pourquoi.app pour les entreprises
Un temps collectif avec vos équipes, puis l’application pendant les mois qui suivent. La forme se décide avec vous. Ce qui ne se négocie pas : aucune donnée individuelle ne remonte à l’employeur.
Le point de départ
Depuis la loi Travail, le droit à la déconnexion doit être négocié dans les entreprises de cinquante salariés et plus. À défaut d’accord, l’employeur rédige une charte après consultation du CSE.
L’accord est souvent signé, puis il reste sans traduction concrète. Une conférence marque une journée ; elle change rarement la semaine suivante.
pourquoi.app propose autre chose : un temps collectif, puis un outil personnel qui reste entre les mains de chacun. Le reste se construit avec vous.
Ce que le programme peut contenir
Il n’y a pas de format imposé. Voici les briques le plus souvent retenues. On choisit ensemble celles qui ont du sens chez vous, et dans quel ordre.
Un temps collectif
Un atelier de quinze à vingt personnes, une intervention plénière, ou les deux. Soixante à quatre-vingt-dix minutes, en présentiel ou à distance. On n’y fait pas la leçon : chacun regarde ses propres usages.
L’application, sur la durée
Douze mois pour les participants, ou une durée plus courte pour un premier essai. Une question posée au bon moment, à laquelle on répond en un geste ou pas du tout. iOS et Android.
Un point d’étape
À huit semaines, ou au moment qui vous arrange. Une mesure collective et anonyme, avant et après, à partir d’un questionnaire. De quoi savoir si quelque chose a bougé.
Et ce qui n’est pas dans cette liste : un temps réservé aux managers, un relais dans vos canaux internes, une intervention pendant une semaine QVCT ou une journée de la santé. Dites ce dont vous avez besoin, on regarde si c’est faisable.
Ce que vous voyez, et ce que vous ne verrez jamais
Ce que reçoit l’employeur
- Le nombre de personnes qui ont activé leur accès.
- Une mesure collective avant et après, issue d’un questionnaire anonyme.
- Un compte rendu de l’atelier, sans nom ni verbatim attribuable.
Ce qui ne sort pas du téléphone
- Les réponses de chaque personne.
- Son temps d’écran et les applications qu’elle utilise.
- Son identité : il n’y a pas de compte à créer.
Ce n’est pas une promesse commerciale, c’est une contrainte technique : les données d’usage sont traitées sur l’appareil et n’en partent pas. C’est aussi la condition pour que les équipes s’en servent.
Déploiement
- Pas de compte à créer, pas de serveur à raccorder, rien à déployer côté informatique.
- Aucun blocage d’application : le téléphone professionnel et les règles de mobilité ne sont pas touchés.
- iOS et Android, en huit langues, pour les organisations présentes dans plusieurs pays.
- L’accès complet est ouvert à chaque participant pendant la durée retenue.
Points de départ
Découverte
Un temps collectif avec une équipe, et l’accès pour les participants. Le format le plus simple pour commencer.
Complet
Une intervention plénière, plusieurs ateliers, l’accès sur douze mois et un point d’étape. Pour une démarche qui s’inscrit dans la durée.
Accès seul
À partir de cinquante personnes, sans intervention, facturé sur l’effectif couvert ou sur les accès réellement activés.
Ce sont des points de départ, pas un catalogue. Effectif, calendrier, durée et contenu se décident ensemble, et un devis suit sous quarante-huit heures.
Questions fréquentes
Est-ce que l’application bloque des applications ?
Non. Elle pose une question et laisse décider. Un bloqueur décide à la place de la personne, et la première chose qu’on apprend avec un bloqueur, c’est à le contourner.
L’employeur voit-il quelque chose d’individuel ?
Jamais. Ni les réponses, ni le temps d’écran, ni les applications utilisées. Seules des mesures collectives et anonymes sont partagées.
Faut-il l’accord de la direction informatique ?
Il n’y a rien à installer sur le réseau, aucun compte à administrer et aucune donnée hébergée. L’application s’installe depuis l’App Store ou Google Play, comme n’importe quelle application personnelle.
C’est le téléphone personnel des salariés. Est-ce légitime ?
C’est exactement pour cette raison que l’offre est volontaire et individuelle. Elle se propose, elle ne s’impose pas, et elle est portée par le CSE ou la prévention plutôt que par le management.
Faut-il un budget formation ?
Le programme est proposé en sensibilisation, pas en action de formation certifiée. Il se finance donc sur un budget QVCT, prévention, RSE ou CSE.
Parlons-en
Dites-moi votre organisation, l’effectif concerné et le contexte. Je réponds avec une proposition construite sur ce que vous m’aurez dit, ou avec un « ce n’est pas pour vous » argumenté.
Ou écrivez directement à contact@pourquoi.app.